27/01/11 - Les Echos
Le "Record Store Day" américain s'exporte en France
Le 16 avril, journée spéciale chez les disquaires indépendants français, qui proposeront de nombreux inédits... Histoire de ramener les Français dans leurs magasins. (...)
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03/12/10 - La Voix du Nord
Besides Records, boutique 100 % vinyles et généraliste : les mélomanes invités à y faire un (33) tour(s)
Pour Julien et Alexandre, «devenir disquaires, c'était un rêve». Pour Julien et Alexandre, «devenir disquaires, c'était un rêve».
À peine entré dans la boutique, le client a les narines saisies par l'odeur de peinture fraîche. Et pour cause, Besides Records, boutique de vinyles à vocation généraliste (mais pointue), vient tout juste d'ouvrir. Le 27 novembre, pour être tout à fait exact. ...
Pas encore de déco donc. Mais déjà, l'essentiel : 4 000 disques en rayons. Jazz, rock indé, classique, etc. De tout, pour tous, mais pas n'importe quoi. « On essaye de ne pas marcher sur les plates-bandes des autres disquaires. Par exemple, on propose des disques de hip-hop que l'amateur ne trouvera pas forcément chez Urban Music (disquaire spécialisé hip-hop) », explique Alexandre Gabet, Lillois de 29 ans.
« Il manquait un généraliste »
Il est associé à Julien Bernhardt. Comme Sarah ? Oui. « Si vous voulez tout savoir, c'est mon arrière-grand-tante », précise le jeune homme, vingt-cinq printemps au compteur. Tiens d'ailleurs, qu'est-ce qui pousse deux jeunes, la vingtaine, à faire le pari fou de vendre des disques à l'époque du téléchargement et du streaming ? « La première fois qu'on s'est rencontrés, il y a quatre ans, on en avait déjà parlé. Mais depuis un an, on y travaille sérieusement. Il manquait un disquaire généraliste à Lille. Et puis il y a un retour du vinyle. Certaines personnes sont toujours sensibles à l'objet, au support. Et puis on fait de tout. De la nouveauté au truc vieux de cinquante ans », explique Alexandre. Pas trop inquiets, quand même, les tout frais commerçants ? « Le jour où les gens pourront transférer leurs MP3 sur vinyles, on commencera à s'inquiéter », rigole Julien.
Depuis l'ouverture, ils ont déjà vendu 200 disques. « On est éclectiques. Neuf fois sur dix, le client fait le tour de chaque bac », reprend-il.
Mais n'allez pas croire que ces deux passionnés sont partis la fleur au fusil : ils ont eu le feu vert de la chambre de commerce et du banquier. « On s'est dit : "Si on veut être disquaires, c'est maintenant ou jamais, il y a une demande et un manque à combler à Lille" », détaille Julien.
« Ça fait sept mois qu'on accumule du stock »
Récemment, ils ont reçu la visite de tous leurs confrères. « Le responsable du rayon classique de la Fnac nous a même acheté un Queen Of The Stone Age ! (groupe de rock dit stoner) », s'amuse Julien. « Encore une fois, on fait attention à ne pas faire les mêmes choses que les autres », précise Alexandre. Autre précaution prise : bien préparer le terrain. « Ça fait sept mois qu'on accumule du stock. Le pari, c'est d'arriver à le renouveler », ajoute-t-il. Un stock dont l'échelle de prix va de 15 à 20 E pour le neuf (possibilité de commander), de 3 à 150 E pour les pièces exceptionnelles. Un exemple à 150 E ?
« Tu vois le Hendrix là-haut ? C'est le premier pressage français de Are You Experienced », détaille Julien.
RENO VATAIN
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20/10/10 - Nord éclair
Avant de devenir disquaire, Ambroise était musicien. Samedi, il ouvrira Minor Place Records, rue du Plat.
Devenir disquaire indépendant en 2010, une utopie ? À l’heure où l’on parle de la fin du disque, Ambroise Yon, lui y croit encore. Samedi, il ouvrira Minor Place Records, rue du Plat, spécialisé en Rock Indé.
Ne lui parlez pas de la Fnac, de Furet du Nord ou même d’O’CD. À 29ans, Ambroise Yon en est revenu des grands distributeurs de produits culturels. Après six années passées à travailler chez O’CD, il a d’ailleurs quitté la chaîne de magasins, trop « grand public » pour lui. Non qu’il dénigre ce qui passe à la radio, mais pour lui, le métier de disquaire passe par le partage de découvertes, l’envie de faire écouter aux clients des sons nouveaux, des groupes émergents ou des vieux vinyles qu’on trouve nulle part ailleurs.
C’est d’ailleurs chez lui qu’il faudra aller à partir de samedi pour dénicher les perles rares en matières de rock indépendant essentiellement, même si Ambroise ne s’interdit pas de glisser dans les bacs de la soul, du funk…. Ici, on trouvera surtout du neuf, et un peu d’occasion, vinyles et Cds, et puis quelques affiches, tee-shirts, livres sur la musique…
Smog, Lambchop, Pavement Les mélomanes viendront aussi rue du Plat, à quelques pas du centre ville, pour des conseils, donc, des idées de bons sons à écouter. « Je pourrai faire écouter des choses aux gens », se réjouit Ambroise. En quelques minutes, il évoque Smog, Lambchop, Iron and Wine, Pavement, ou encore Bonnie Prince Billy, dont un des titres a inspiré le nom de l'enseigne, Minor Place Records. « Je veux proposer des disques qu'on ne trouve pas à Lille. » Parce que les disquaires indépendants sont rares. Les amateurs de hip hop se retrouvent chez Urban Music, rue Saint-Nicolas, et le Caf&diskaire de la rue Colbert résiste, mais sinon, pas grand-chose à se mettre dans les écouteurs. Dépassé, le bon vieux CD ou le carrément anthologique vinyle ? « Chez O'CD, il ne se passait pas une journée sans qu'on nous demande du vinyle », répond Ambroise. Pas question de parler de crise du disque, il reste un public qui aime l'objet.Il existe même une association, le Calif (Club action des labels indépendants en France) qui aide les disquaires, pour donner tort à la phrase de Pascal Nègre (PDG d'Universal Music France) apposée sur les flyers de Minor Place Records : « Vouloir sauver les disquaires indépendants équivaut à placer une perfusion sur un cadavre. » Ambroise veut prouver que quelques mètres carrés suffisent pour donner au disque toute son ampleur. On pourra même s'y asseoir pour boire un verre (sans alcool), admirer les graff de Nick Drake et Bob Dylan par l'artiste Jef Aérosol, assister à une expo, ou un concert acoustique.
MARIE TRANCHANT
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08/07/10 - Les années Laser
Florac Vidéo Club
Au coeur du sud de la Lozère, la boutique gérée par Guillaume Sapin et ses associés combine depuis 3 ans location de films, bar sans alcool proposant produits locaux ou issus du commerce équitable et cyber café. Récemment titulaire du label Comptoir Culturel décerné par le Calif ( cf. Actus, LAL 165), l'établissement ouvert 7/7 jours présente pas moins de 3.300 titres à la location, dont 2.800 DVD, avec une majorité de films calssiques et d'auteurs en provenance d'éditeurs indépendants, ainsi que de multiples documentaires environnementaux et militants (...)
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28/04/10 - Ecran Total
L'inquiétude des indépendants
Dans un contexte généralisé de baisse de prix, les éditeurs et points de vente vidéo indépendants entendent faire valoir leurs différences
Le rendez-vous a lieu dans le magasin Potemkine, boutique de DVD emblématique à Paris. Le maître des lieux, Nils Bouazir, est réuni avec Renaud Delourme, directeur des Editions Montparnasse et président de l'UNEVI (Union de l'édition numérique et vidéographie indépendante), Bich-Quan Tran, directrice de Blaq Out, et Marie Ceuzin-Grivois déléguée générale de l'UNEVI. Et c'est entourés de DVD de patrimoine, pépites témoignant de la richesse cinématographique française et internationale, que les quatre passionés évoquent situation de l'édition et de la distribution vidéo indépendante. (…)
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01/02/10 - La Lettre du CNC
Entretien avec David Godevais, directeur du Calif
Le Calif, Club Action des Labels Indépendants Français, est une association loi 1901, créée à l'initiative de plusieurs labels et distributeurs indépendants phonographiques français et subventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication, pour promouvoir et défendre les intérêts du secteur musical. Il s'est récemment approché des organisations professionnelles de la vidéo, afin de mettre à disposition de ce secteur son expérience et ses compétences (…)
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13/04/11 - L'Express
Il reste 130 disquaires indépendants en France. Ils étaient 3000 en 1980. 110 d'entre eux participeront, le 16 avril, au Disquaire Day...
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09/04/11 - Télérama
Le disque dure. On disait le CD condamné, il est toujours là. L'industrie musicale se remet à espérer. Et commence à croire au numérique payant.
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17/01/11 - Mouvement
Profession : disquaire
L'actualité du Souffle Continu
Coup de projecteur sur Souffle Continu, magasin parisien dont les bacs débordent de matière grisante et dans lequel viennent régulièrement jouer des musiciens épris de sentiers buissonniers.
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22/11/10 - A Nous Paris
Paroles d'indés
Ils sont disquaires ou libraires indépendants, envisagent leur métier comme un sacerdoce et mènent leur barque avec passion et détermination malgré les temps difficiles. Portraits de "résistants de la cultre" parisiens qui s'interrogent pour nous sur l'avenir de la vente en boutique à l'heure d'internet et des supports dématérialisés.
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20/08/10 - Le Film Français
Les éditeurs indépendants inquiets pour la diversité
La croissance du chiffre d'affaires des éditeurs DVD masque la réalité d'un marché de plus en plus dominé par les blockbusters américains, selon l'UNEVI. Mais des solutions existent pour favoriser la diversité ...
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01/05/10 - Les années Laser
« Comptoirs culturels »
Crée pour promouvoir le secteur de la musique, le Calif (Club d’Action des Labels Indépendants Français) à profité de son expérience dans le disque et s’est rapproché du CNC et des organisations professionnelles de la vidéo pour mettre en place un réseau de commerces culturels de proximité susceptibles de présenter une offre diversifiée. Ainsi, le Calif s’occupe de toutes les démarches et actions menées en direction des points de vente indépendants et propose un label de qualité intitulé Comptoir Culturel au même titre que le label Art et Essai pour les salles de cinéma. « Ce programme a débuté fin 2009, souligne David Godevais, directeur du Calif. Une première commission s’est réunie. Six magasins, 4 à Paris- Blaq Out, Hors-circuits, Potemkine et Vidéosphère-, et 2 en province – Florac Vidéo Club & Cybercafé et L’Instant Ciné-, ont bénéficié des premières aides. Une deuxième commission doit avoir lieu le 15 septembre pour compléter ce dispositif de magasins spécialisés. Notre volonté est aussi de soutenir la reprise ou la transformation de vidéoclubs traditionnels qui souhaiteraient se reconvertir en comptoirs Culturels.
MSM.
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13/02/10 - Le Parisien
Les disquaires indépendants remettent le son
Les boutiques de disques relèvent la tête en jouant sur le conseil et le retour du vinyle. Ces derniers mois, plusieurs ont ouvert dans la capitale, dont Fargo et Souffle Continu.
Après l'hémorragie, le renouveau. Le nombre de disquaires indépendants en France a chuté, passant de quelque 3000 à la fin des années 1970 à environ 200 aujourd'hui. A Paris, l'Observatoire de la musique recensait 126 disquaires en 2004. A présent, il en reste moins de 80 en Ile-de-France, selon David Godevais, directeur du Calif(Club action des labels indépendant français). Mais désormais, le marché se stabilise. Ces derniers mois, plusieurs disquaires on ouvert dans la capitale (…)
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